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Boulevard Adolphe Max, 152
1000 Bruxelles
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29/08/1932 - 30/06/1993
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Entre 1935 et 1940, les salles d'actualités, dont
la
chaîne Cinéac est le représentant
le plus connu, bouleversent encore la physionomie du cinéma
bruxellois. Né du parlant, le cinéma d'actualités
correspond au besoin d'une époque et disparaît
lorsque la télévision assouvit largement cette
quête.
Destiné non pas aux loisirs mais au comblement d'une
plage d'attente, le cinéma d'actualités est
un lieu anonyme qui propose, pour un prix modique, l'histoire
quotidienne de l'humanité sous une forme journalistique
pure. Le spectateur ne fait que passer, la projection se poursuit
sans la moindre interruption grâce au fonctionnement
entièrement automatique des machines. La circulation
doit donc se faire dans le plus grand silence, la vision et
l'audition ne tolèrent aucune imperfection.
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Hôtel Maison du Dragon
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Pierre de Montaut et Adrienne Gorska
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Le Cinéac ne veut pas attirer l'attention sur son
architecture qui n'est plus qu'un instrument. Pourtant, par
la précision de son objectif, il offre des constantes
stylistiques qui permettent de le distinguer sans coup férir
parmi toutes les autres salles. Cette uniformité, cette
image de marque trouvent aussi leur explication dans le fait
que les
plans de tous les Cinéac, dus à Damman pour
Bruxelles, sont supervisés par les architectes parisiens
de la firme : Pierre de Montaud et Adrienne Gorska, qui adoptent
une orientation franchement moderniste.
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La couleur bleue des tapisseries, les bandes blanches des
tapis, les caisses mobiles et les portes automatiques constituent
quelques caractéristiques de ce module standard, reproduit
dans tous les Cinéac de France et d'Europe. La décoration
de la salle est sobre et dépouillée.
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396 en parterre
196 en balcon
total de 592
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1 salle en forme de rectangle allongé
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Cinéma Splendid 1920
Cineac 1932
Cineac Nord 1938
Ciné Nord '60
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La transformation du Cinéma Splendid a constitué
un véritable défi pour les architectes. En effet,
le problème consistait à transformer une salle
existante connue comme l'une des plus mauvaise de Bruxelles
en un temps très limité et avec un faible budget.
A l'époque des multi-salles, le Cinéac n'échappera
pas à la folie du fractionnalisme et sera divisé
en trois salles. Il sera, par la même occasion, rebaptisée
Ciné Nord.
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